crew

last year <3
# Posted on Tuesday, 06 May 2008 at 2:38 PM
Edited on Thursday, 08 May 2008 at 3:58 PM

parce que les morts ont des ombres

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# Posted on Monday, 05 May 2008 at 4:14 PM

explications avec le sex masculin

même si Edvij nous a quitté et qu'une nouvelle créture dont il ne restait qu'un vague souvenir est de retour, Merci pour tout. Surtout à ceux qui l'ont fait naitre et à ceux qui l'ont aidé à mourir, parce que ce n'était qu'un fragment de vie. Mais tous recomposés donnent une black percutante la main brulée, vivante, ambitieuse,racoon.

1 mot: FREE GANJA
1 regret: t'as une meilleure gratte que moi
1 nom: A
1 envie: ne jamais ressortir avec toi
1 mot pour la forme: j'adore être avec toi

1 mot: PRESIDENT
1 regret: ne pas te voir plus souvent
1 nom: G
1 envie: que Toussaint revienne
1 mot pour la forme: VIVE L'ANARCHIE ^^

1 mot: TROP OCCUPE
1 regret: avoir quitté la cité
1 nom: B
1 envie: qu'on se retrouve ensembles l'année prochaine
1 mot pour la forme: massage de la main

1 mot: HOLLIGAN
1 regret: que tu ne sois pas à Paris
1 nom: Teymour
1 envie: qu'il n'y est pas d'angoisse Schreck (pitié!)
1 mort pour la forme: "pour le meilleur et pour le pire" (hah)

1 mot: DESOLEE
1 regret: que ce ne soit pas moi qui te l'ai annoncé
1 nom: York
1 envie: roller
1 mot pour la forme: trop à dire

1 mot: MERCI
1 regret: t'es un mec
1 nom: Fred
1 envie: former un band
1 mot pour la forme: t'aurais du FIRE?

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# Posted on Wednesday, 02 April 2008 at 11:42 AM
Edited on Sunday, 04 May 2008 at 1:57 PM

Samedi 29 mars 2008

Aujourd'hui nous sommes le 29 mars. Je le sais. Oui, pour une fois je connais la date du jour. Mais j'ai triché, c'était gravé dans ma tête : jour d'examen. Aujourd'hui c'est jour de bideug. J'ai dormi jusqu'à huit heures et je m'étais couchée tôt. Les deux épreuves d'allemand puis d'anglais n'ont duré chacune qu'une heure. Alors, pourquoi sui-je si fatiguée? Bonne question. Mes muscles sont las et ma tête lourde. Pourtant si c'est une fatigue physique elle est uniquement due à mon alimentation d'ado en chagrin d'amour : maltesers et mentos fruités au menu. Héh! Oui, pas très original. Mais ça change du Yop super protéiné avec des chamalows 0%matière non sucrée! Dans mes petites boules ovales de chocolat au lait malté pas de protéines mais tout ce qu'il faut pour devenir une vieille fille un peu obèse, quoique le chocolat a des vertus aphrodisiaques non négligeables! Mais d'où vient donc cette fatigue qui me plombe. Mes cernes se ternissent de violet, je sens mes yeux dévorés par l'air toxique de Paris. J'ai peur de regarder les gens et de passer pour une droguée. Droguée de quoi d'ailleurs? Ma seule addiction c'est lui. Enfin c'était lui. Et là je suis en cure de désintoxication, mais j'ai rechuté. J'ai tapé son numéro au week-end fatal de Pâques. Le courant fou des neutrons a emporté grâce à leur vile complice SFR toute ma fierté. Je lui ai tout dit, du mensonge au je t'aime... sans avoir même vu la honte ni la haine. Mais voilà une semaine plus tard il n'a toujours pas rappelé. Mes vieux amis, la colère et la tristesse reviennent au galop. Mais le pire, celui que je pensais avoir vaincu, mis au placard, définitivement pulvérisé : le doute m'a assailli. Il m'a attrapée par les veines. Il s'est tout de suite précipité vers l'unité centrale. Le traître a souillé mes artères et pris en otage ma pompe à sang. Le trajet, c'est certain doit être la cause de mon mal de c½ur. Les chocolats et les mentos n'ont en fait rien à voir là-dedans... Le seul vrai problème : il ne m'aime pas.
Pourtant mon oreille l'a entendu bafouiller. Le réseau a admirablement capté sa voix gênée. Une voix d'amoureux indécis. Ou bien c'était le froid...Ou bien sa boule de shit qui le faisait trembler d'extase. En fait c'était certainement son ego trop heureux qui le perturbait. L'amour de soi peut sans doute être confondu avec l'amour pour moi. Sitôt compris j'appelle mon grand ami l'imperturbable rockeur de 19 ans à la rescousse. Le vieux sage trop embourbé dans ses histoires de c½ur me motive pour rappeler l'insouciant porc-épic. Je réessaie, quelques bipes la première fois puis directement le répondeur. Je traduis : « moi pas vouloir parler à toi. » Encore une fois peu de mérite, c'était assez évident. Sans doute même un devin de carnaval me l'aurait prédis. Dur à encaisser. Je plaide coupable j'avais un peu espéré. Et puis les gouttes transparentes ont envahis mes joues. Sans permis elles ont glissé sur les arrondis. La trace salée est invisible. Invisible comme lui. Comme son numéro sur l'écran pourri de mon Nokia. Personne ne l'a vue. Personne sauf elle. Elle c'est mon amie Laeti'. La presque-aussi-grande-que-moi qui connaît bien l'histoire. J'ai cru que les larmes allaient de nouveau couler. Elle m'a dit de l'oublier. Elle m'a rappelé que j'avais après tout déjà réussi avant. Elle m'a prise dans ses bras et elle a transformé en phrases le désordre de toutes mes pensées. Elles, empilées dans un cafarnaum improbable me suppliaient de les écouter. Toutes ces prises de conscience m'ont vraiment mis le moral à zéro. Et pour arranger le tout j'ai compris que je piétinais sur l'espace vital du vieux de 19 ans et que le grand lunetté du métro Passy trouvait que je ne me prenais 'pas pour de la merde'. Journée complète. La mélancolie me nargue, mais se laisser aller est bien trop facile pour une warrior qui ne se prend 'pas pour de la merde'. Alors j'écris pour ne pas avoir l'impression d'avoir perdu ma journée. Sans doute aussi comme expiatoire de toute mon incompréhension.
# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 12:25 PM
Edited on Tuesday, 01 April 2008 at 2:17 PM

the end

Je suis une docker des bassins de pompes à sang éclatées,
mon syndicat a légiféré les entraves à la raison,
mes sens implosent dans un big bang infernal,
je suis un satellite sans attache ni parti,
un ticket de métro démagnétisé,
un montmartre cadenassé,
un Chaos qui se reconstruit régulièrement,
un gouffre de curiosité et d'imagination
l'insouciense,
l'inconscience, l'envie, l'inconstance
un cheveu d'ange qui dégringole entre les épines
une clef bloquée intra-verrouillée
une caverne sans issue
Mes os en dominos saignent de briser les murs du réel
Ma substance s'est grisée de rêves niais
Mes pupilles veulent crever l'abcès de ces lourds rideaux
Mes neurones ne se complaisent plus dans l'éclat passif du vague à l'âme teen-age
..
Ce tu qui dévore nos songes
Ce tu qui perd le je dans le bafouillage de l'inconscient

]suite de mon acid base[
# Posted on Saturday, 22 March 2008 at 6:23 PM
Edited on Friday, 28 March 2008 at 2:34 PM

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